20 règles d’or en astrologie*

*article externe, tiré du blog Autour de la Lune – auteur : Philippe Regnicoli


  • Toute planète produit des effets spécifiques différents dans chacune des maisons astrologiques, de même les signes zodiacaux.
  • On doit définir l’état céleste d’une planète comme réglant la qualité de ses effets ; puis son état terrestre comme décidant de leur catégorie.
  • Une même planète donnée produit des effets autres par sa conjonction avec une planète, autres par son opposition, autres par son trigone, autres par sa quadrature (son carré), etc.
  • Deux planètes formant un aspect entre elles se déterminent mutuellement vers les significations des maisons qu’elles occupent. Par conséquent, tout aspect formé entre deux planètes a toujours une signification double, selon qu’on le rapporte à l’une ou à l’autre de ces planètes.
  • Lorsqu’une planète ou un lieu du ciel reçoit simultanément deux ou plusieurs aspects, c’est le plus exact qui l’emporte en puissance sur les autres.
  • Tout agent céleste n’agit que suivant la nature et la force qui lui est propre.
  • Toute planète opère toujours conjointement avec le signe zodiacal dans lequel elle se trouve.
  • Toute planète agit toujours sous la dépendance de la nature et de l’état de son Maître : le plus souvent elle opère en raison de l’état terrestre de ce dernier.
  • Une planète est sous une dépendance plus étroite de son maître lorsqu’elle est en conjonction ou en aspect avec lui.
  • Les planètes se trouvant disséminées donnent des aptitudes multiples : rassemblées, elles confèrent des aptitudes limitées en nombre, mais très remarquables dans une certaine direction.
  • L’étendue des effets produits par un agent céleste par rapport à un individu donné est déterminée par la capacité de ce sujet d’en recevoir l’impression et de réagir sous cette impression.
  • Une même planète peut produire, par son influence, des effets divers sur un même sujet.
  • Toute maison possède une signification essentielle, puis une signification accidentelle qui se rapporte en réalité à la maison qui lui est opposé.
  • Lorsqu’une maison n’est occupée par aucune planète, on juge cette maison d’après la nature et l’état de son maître.
  • Lorsqu’une seule planète occupe corporellement une maison, c’est elle qui décide de cette maison ; cependant son maître y participe.
  • Lorsqu’une planète domine dans la maison dans laquelle elle est corporellement placée, ses effets acquièrent d’autant plus intensité.
  • Plus il y a de planètes réunies corporellement dans une maison, plus cette réunion présage quelque chose d’extraordinaire à l’endroit des choses signifiées par cette maison.
  • L’action la plus puissante dans le sens des significations d’une maison présentant plusieurs planètes appartient à celle de ces planètes qui est maîtresse de cette maison ; puis à celle qui y est en exaltation ; en troisième lieu à celle qui possède la plus grande analogie naturelle avec ces significations. La quatrième place dans l’ordre de puissance revient à la planète qui est la plus rapprochée de la pointe de la maison.
  • Le maître d’une maison placé dans une autre maison de la figure indique que les penchants et les tendances du sujet iront principalement vers les choses signifiées par cette maison.
  • De deux ou plusieurs Maîtres d’une maison, il faut préférer celui qui gouverne la pointe de la maison. Cependant, les autres maîtres ne doivent pas être négligés, et si l’un deux est plus puissant que le premier par le fait de ses analogies naturelles ou de son état, il passe en importance avant le premier.

(Tous droits réservés Philippe REGNICOLI > en savoir plus en consultant le texte intégral de ces 20 règles d’or)


 

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