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L’Eveil nous met-il à l’abri des épreuves ?

Ce n’est pas parce que la chenille s’est transformée en papillon qu’elle n’a plus rien à craindre de la pluie, du vent, ou des rayons ardents du soleil. Tant que nous sommes incarnés, le monde de la matière reste parfois un monde hostile, aussi est-il préférable de rester vigilant et prudent.
Récemment, une internaute a commenté l’un de mes posts sur la Pleine Lune avec ces mots : “Le terme dissonant devrait être banni des aspects planétaires… c’est une énergie mal gérée qui rend dissonant un aspect”. à quoi je lui ai répondu que je n’avais pas employé l’adjectif “maléfique” ni même “mauvais” aspect, pour éviter d’être dans la dualité. En musique, un accord dissonant n’est pas « mauvais » en soi mais il n’est pas très agréable à entendre. Cependant, j’ai pensé que cela méritait qu’on creuse un peu plus le sujet…
Comme cette internaute, je pense que c’est de la façon dont nous gérons les résonances de tel ou tel aspect planétaire que nous le vivons plus ou moins bien. Plus un être est évolué, moins il est bousculé, chahuté, voire perturbé par les aspects planétaires dissonants. Toutefois, il n’y échappe pas et il doit faire preuve de maîtrise, de patience, d’abnégation parfois, et se remettre profondément en question si c’est nécessaire.
Un transit de Pluton sur l’une de nos planètes natales révèle souvent les côtés les plus obscurs, les plus négatifs de notre nature, et comme cette planète est en rapport avec notre subconscient nous ne nous en apercevons pas tout de suite. Ce sont les réactions de notre entourage qui nous permettent de nous voir dans un miroir tel qu’ils nous perçoivent et de réajuster.
Un transit de Saturne sur l’une de nos planètes natales nous apprend certes la patience, la pondération, le respect des lois et la sagesse, mais nous ne pouvons échapper à la fatigue qu’il engendre, au moral en berne et aux épreuves qui accompagnent son transit. Tout comme le roseau de la fable de La Fontaine, nous apprenons à “plier pour ne pas rompre”.
C’est pourquoi, même éveillé, il est souhaitable continuer de veiller et éviter de croire que rien ne peut désormais nous atteindre. Nous ne sommes pas à l’abri des frasques de notre ego (même s’il paraît dompté) des élucubrations de notre mental ou de l’orgueil spirituel.

Patrick Giani


Source de l’extrait :
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1358857944174692&set=a.162000633860435.37399.100001514997182&type=3&hc_location=ufi


Articles externes, à lire

Sur le site de Sandrine Delrieu (blog wordpress.com)
https://sandrinedelrieu.com/2017/03/31/ne-pas-re-agir-dissout-lagression/

Concernant la Pleine Lune du 11 avril 2017
https://voyageaucoeurdesastres.wordpress.com/2017/04/08/pleine-lune-du-11-avril-2017/

Le site de Luc Bigé avec vidéos (cours astrologie) en vente
http://despassages.com/

Eclipse solaire de fin février 2017
Eclipse solaire / Renaissance du Phénix, sur Les mondes de Lucio (blog)

A lire, à suivre et à relire
le blog/site de Bernard l’Astrologue


Evolution à l’intérieur du cycle

Quand la moitié du cycle a été atteinte, vouloir continuer à construire au-dehors sans donner maintenant la priorité à l’intérieur nous égarera, car à la moitié du cycle nous reprenons le chemin du retour ; « on va rentrer à la maison ». Nous devons nous préparer à cela. Dans la première partie du cycle, nous nous sommes éloignés le plus possible de nous-mêmes pour nous perdre de vue, mais ainsi va le paradoxe de la structuration. Maintenant, le cycle nous appelle à nouveau, et cette fois-ci nous revenons vers nous, vers le point de départ, la source à partir de laquelle nous sommes venus dans le monde O:)

Nous allons prendre le chemin du retour avec ce que l’on a appris et construit. ….Mais nous sommes différents et le rythme a changé, ce n’est plus une cavalcade (même si par moments on ressentira encore cette pulsion de vie qui nous amène à penser que nous n’avons plus le temps)…. Mais si vous y réfléchissez, le temps présent est l’unique chose que vous contacterez de plus en plus, dorénavant. Pour donner plus de place à ce qui compte et à ce qui a fait surface, Aujourd’hui !

Qu’avons-nous construit à l’intérieur ? Nous avons traversé la moitié de la vie à regarder au-dehors et nous avons oublié l’intérieur, le vivant, le présent !
Mais sommes-nous, maintenant, prêts à cohabiter avec notre intérieur ? Avec nos vides et nos pleins ?

Dans cette danse avec la nature, les rythmes et les cycles de la vie, parfois nous croyons avoir fait des erreurs par le passé et que nous tentons par tout moyen de rattraper. Nous nous noyons, alors, dans quelque chose qui a fait son temps et qui ne doit plus être la priorité. Ce qui est fait est fait, nous ne pourrons que croitre et construire à partir de cela. Car tout est parfait comme c’est, tout se manifeste et s’est déroulé comme cela devrait l’être, même si cela ne plaît pas à notre égo ou que cela nous a fait mal.

L’ère du Verseau vers laquelle nous marchons sera certainement de plus en plus changeante et nous amènera à vivre différemment l’intelligence émotionnelle, telle que nous la connaissons aujourd’hui, pour arriver à cohabiter avec l’intelligence artificielle. Il nous faudra arriver à trouver la juste mesure dans le nombre, toujours croissant, de possibilités. Et être capable de faire des choix qui ne nous éloigneront pas totalement de notre nature première. Mais tout ère a, a eu et aura, ses bons et mauvais côtés, et celle-ci ne sera pas une exception à la règle.

Toute la difficulté que nous rencontrons en cette période transitoire de ce cycle universel que nous avons la chance de vivre maintenant, est celle d’arriver à trouver une nouvelle résonance entre qui nous étions et qui nous serons.
Le challenge qui nous attend est celui de ne pas oublier d’où nous venons, qui nous sommes dans notre for intérieur, de ne pas oublier notre point de départ, notre source, notre « maison », car il va nous falloir y retourner un jour…

Et comme à chaque fois, cela ne peut commencer que par l’attention que nous continuerons de porter à l’union des polarités qui nous rendent humains et vivants : nos émotions vs l’indifférence ambiante, nos propres rythmes de vie vs ceux imposés par la société, notre vie intérieure vs notre vie extérieure, etc. Chacune des parties aura son mot à dire et une harmonie devra être, sans cesse, en cours d’ajustement.

Où que vous soyez dans votre cycle personnel de la roue de la vie, rappelez-vous que vous faites aussi partie d’un autre cycle (de bien d’autres), bien plus large, moins tangible et visible, certes, mais pas moins vivant et important pour la continuité du Tout.

Quand on commence à travailler sur soi, après les premières étapes personnelles franchies, il nous faut comprendre que ce n’est pas une faveur ni une œuvre que nous accomplissons dans un but uniquement égocentrique, mais c’est aussi, au-delà de la dimension personnelle, que nous sommes en train de contribuer, à notre niveau, à l’évolution collective. Sans cette compréhension, des rigidités pourront apparaitre et la focalisation sur le moi nous éloignera de notre propre croissance, alors que nous relier au Tout nous grandit, nous verticalise.

Mieux vivre en ce 21e siècle est surtout, je pense, en grande partie lié à l’intelligence spirituelle de l’ère du Verseau qu’il nous faudra intégrer pour vivre le lien existant entre notre dedans personnel (qui est ombre et lumière) et l’inconscient collectif et comment cela conduit, ensuite, à la transformation de la conscience collective.

Cela passe, en partie (à notre niveau personnel) par l’acceptation de la roue de la vie telle qu’elle est, de manière à emprunter le chemin du retour en paix avec l’idée d’équilibre et de déséquilibre (tous deux importants), que la société essaye de nous faire oublier, ne gardant et ne se préoccupant que de l’une des parties, nous amenant à refouler ce qui nous déstabilise. De cette prise de conscience-là, les opposés que l’on accepterait de regarder en face nous permettraient alors, de relier le dedans et le dehors dans un acte créateur et évolutif. Mais même ceci est un processus qui ne sera jamais terminé ; c’est un processus en évolution perpétuelle, tout comme le cosmos.

Car nous sommes création, nous sommes impermanence et c’est grâce à elles que nous continuerons à nous engendrer. Nous sommes le chaos et nous sommes l’ordre, le dedans et le dehors, l’ombre et la lumière, le Yin et le Yang qui nécessitent de se regarder sans cesse pour découvrir ce qui les unit, ce qui les rapproche, ce qui les met en interrelation.

Sofia Barão Texte paru dans Holistik Magazine n°7 « Mieux Vivre »
via Rachel Petit-Richard, sur FB (11 avril 2017)


 

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